@article{bf25a1b28ab743a2855a4b572376ccfa,
title = "Les {\'E}tudes culturelles fran{\c c}aises: Espace des possibles",
author = "\{Le Hir\}, \{Marie Pierre\}",
note = "Funding Information: National Science Foundation, National Center for Science and Engineering Statistics. Doctorate Recipients from U.S. Universities: 2015. Special Report NSF 17-306. 2017, www.nsf.gov/statistics/2017/nsf17306/. Funding Information: Kannankutty, Nirmala, et Kelly Kang. “Employment Preferences and Outcomes of Recent Science and Engineering Doctorate Holders in the Labor Market.” National Science Foundation, Division of Science Resources Statistics, NSF 02-304, 30 octobre 2001, www.nsf.gov/statistics/issuebrf nsf02304 sib02304.htm. Funding Information: r{\'e}alis{\'e}e aux {\'E}tats-Unis par la National Science Foundation en 1997,17 Gingras et Gemme montrent que “parmi les d{\'e}tenteurs de doctorat, une proportion importante, qui varie selon les disciplines, occupera finalement des fonctions contribuant peu, ou m{\^e}me pas du tout, {\`a} l{\textquoteright}activit{\'e} du champ scientifique” (51). Ainsi, alors que 71\% des doctorants en physique et astronomie exprimaient au moment du sondage le souhait d{\textquoteright}avoir un poste universitaire apr{\`e}s l{\textquoteright}obtention de leur PhD, ce souhait ne s{\textquoteright}{\'e}tait r{\'e}alis{\'e} que pour 42 \% d{\textquoteright}entre eux. En maths, l{\textquoteright}{\'e}cart entre r{\^e}ve et r{\'e}alit{\'e} {\'e}tait moindre (89 \% contre 62\%), mais il {\'e}tait aussi grand en {\'e}conomie (71\% contre 54\%) et encore plus grand en g{\'e}nie civil/architectural (60\% contre 38\%). Les chances d{\textquoteright}obtenir un poste universitaire aux {\'E}tats-Unis dans une discipline “non S\&E,” c{\textquoteright}est-{\`a}-dire en sciences humaines et sociales, nous dit la NSF, sont en fait plus grandes que dans les disciplines “S\&E.” 18 Mais, comme l{\textquoteright}indique l{\textquoteright}article d{\textquoteright}Eric Hayot, en lettres on se culpabilise si tous les doctorants ne trouvent pas de postes d{\textquoteright}enseignants-chercheurs titulaires. Et de fa{\c c}on paradoxale, on accepte comme un fait l{\textquoteright}id{\'e}e que les sciences humaines ont plus de mal que d{\textquoteright}autres sciences {\`a} placer leurs doctorants dans des postes d{\textquoteright}enseignants-chercheurs titulaires alors que le probl{\`e}me est plus grave en sciences “dures” et en ing{\'e}nierie. Bien s{\^u}r, tout est affaire d{\textquoteright}{\'e}chelle de grandeur, et il y a bien moins de PhD en fran{\c c}ais qu{\textquoteright}en chimie. Mais il serait bon pour l{\textquoteright}avenir de notre discipline de garder ces donn{\'e}es en t{\^e}te, de les partager avec nos doctorants, et d{\textquoteright}orienter ces derniers vers les excellentes initiatives de la MLA et de l{\textquoteright}ADFL pour {\'e}tendre l{\textquoteright}embauche de PhDs {\`a} d{\textquoteright}autres secteurs {\'e}conomiques que l{\textquoteright}universit{\'e}.",
year = "2019",
doi = "10.1353/ncf.2019.0020",
language = "French",
volume = "48",
pages = "2--10",
journal = "Nineteenth-Century French Studies",
issn = "0146-7891",
publisher = "University of Nebraska Press",
number = "1-2",
}